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Le calmar à la Une
Décidément on ne parle que de lui. Ou plus précisément de la grande famille du calmar, qui compte rappelons-le plus de 300 espèces. Dernièrement, deux spécimens ont particulièrement attiré l’attention des scientifiques puis du grand public. Le premier a été découvert à plus de 1200 mètres de profondeur, en plein océan Indien. Le second, à plus de 4000 mètres… d’altitude, au Pérou. On le sait aujourd’hui, de très nombreuses espèces vivant au fond des océans restent à découvrir. Lors d’une expédition en eaux profondes, des chercheurs ont mis à jour une nouvelle espèce de calmar. Long (70 cm) et fin, ce petit nouveau de la grande famille des calmars est de couleur brunâtre et possède des organes dont la particularité est de produire des faisceaux lumineux permettant d’attraper ses proies. Cette découverte a été faite par des scientifiques de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), basée en Suisse. Un programme d’envergure est en cours depuis plus d’un an pour permettre de mieux connaître l'environnement marin de l’océan Indien avec pour objectif à terme d'améliorer la gestion de ses ressources.
Et l’on reparle de son lointain cousin retrouvé lui à l’état de fossile au Pérou dans une strate de terrain remontant à 83-85 millions d'années. L’annonce a de quoi surprendre puisque le fossile a été retrouvé à plus de 4000 mètres d’altitude dans le nord-est amazonien du Pérou. Selon le paléonthologue Klaus Honninger, son espèce serait totalement inconnue. D’une longueur de 32 centimètres pour 5 centimètres de diamètre, il appartenait à la famille aujourd’hui disparue des Baculites. Ce céphalopode de forme rectiligne, strié d’anneaux diagonaux dans sa partie inférieure, aurait vécu dans un lac salé. Les scientifiques comptent aujourd’hui sur cette découverte pour mieux comprendre l’évolution indépendante des espèces isolées de manière durable dans les mers du Crétacé en Amérique du Sud.
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Décidément on ne parle que de lui. Ou plus précisément de la grande famille du calmar, qui compte rappelons-le plus de 300 espèces. Dernièrement, deux spécimens ont particulièrement attiré ...
Un papier sur l'Abeille-Bourbon, aujourd'hui dans Le Monde, par mon ami et voisin Vincent Durupt. C'est ici (attention, le lien ne sera plus valable après quelques jours).
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