Logo Nautilus Magazine
Inscrivez-vous

Votre Compte
ACCUEIL
L'ACTU
LA LETTRE
LE MAGAZINE
LES PHOTOS
LES VIDEOS
LES FORUMS
NAUTILUS?
Cachalots



Toujours impressionnant...
les anciens numéros
La photo de mer de la semaine
S'abonner à la photo du lundi
(100% Gratuit)
Sondage
L'énergie marine peut-elle être un recours?
L'énergie marine peut-elle être un recours?
Oui, c'est une ressource inépuisable et prévisible d'énergie
Oui, mais les coûts risquent d'être prohibitifs
Non, cela restera très accessoire
Non, c'est un rêve d'écolo
Aucune idée...

Le calmar à la Une


Décidément on ne parle que de lui. Ou plus précisément de la grande famille du calmar, qui compte rappelons-le plus de 300 espèces.
Dernièrement, deux spécimens ont particulièrement attiré l’attention des scientifiques puis du grand public.
Le premier a été découvert à plus de 1200 mètres de profondeur, en plein océan Indien.
Le second, à plus de 4000 mètres… d’altitude, au Pérou.
On le sait aujourd’hui, de très nombreuses espèces vivant au fond des océans restent à découvrir. Lors d’une expédition en eaux profondes, des chercheurs ont mis à jour une nouvelle espèce de calmar. Long (70 cm) et fin, ce petit nouveau de la grande famille des calmars est de couleur brunâtre et possède des organes dont la particularité est de produire des faisceaux lumineux permettant d’attraper ses proies.
Cette découverte a été faite par des scientifiques de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), basée en Suisse. Un programme d’envergure est en cours depuis plus d’un an pour permettre de mieux connaître l'environnement marin de l’océan Indien avec pour objectif à terme  d'améliorer la gestion de ses ressources.

Et l’on reparle de son lointain cousin retrouvé lui à l’état de fossile au Pérou dans une strate de terrain remontant à 83-85 millions d'années.
L’annonce a de quoi surprendre puisque le fossile a été retrouvé à plus de 4000 mètres d’altitude dans le nord-est amazonien du Pérou. Selon le paléonthologue Klaus Honninger, son espèce serait totalement inconnue. D’une longueur de 32 centimètres pour 5 centimètres de diamètre, il appartenait à la famille aujourd’hui disparue des Baculites. Ce céphalopode de forme rectiligne, strié d’anneaux diagonaux dans sa partie inférieure, aurait vécu dans un lac salé.
Les scientifiques comptent aujourd’hui sur cette découverte pour mieux comprendre l’évolution indépendante des espèces isolées de manière durable dans les mers du Crétacé en Amérique du Sud.



Aucun commentaire pour cet article
Envoyer
à un ami
Imprimez Partagez
Réagissez
Pseudo
Adresse e-mail (obligatoire)
Site web
Commentaire
L'ACTU
Accident nucléaire : et l'océan dans tout ça ?…
L’état catastrophique de la centrale nucléaire de Fukushima Dai-Ichi n’en finit pas de nous faire trembler. On n’ose imaginer les conséquences qu’aura cet accident sur la santé ...
...Lire l'article
Commentaires 0

Il y a plus d'un siècle, au Pôle Nord...
Le Spitzberg (Svalbard) vers 1890-1900.Photo Librairie du Congrès, Washington.
...Lire l'article
Commentaires 0

Le Japon annonce la suspension de la chasse à la baleine
On se croirait dans une fiction hollywoodienne. Dans cette bataille navale d’un nouveau genre tout y est, les ruses et les coups bas, les courses-poursuites, les espions électroniques, les ballons ...
...Lire l'article
Commentaires 0

cephalopode-calamar-fossile-cretace-238539-jpg_129836-3.jpg
Décidément on ne parle que de lui. Ou plus précisément de la grande famille du calmar, qui compte rappelons-le plus de 300 espèces. Dernièrement, deux spécimens ont particulièrement attiré ...
...Lire l'article
Commentaires 0

Un papier sur l'Abeille-Bourbon, aujourd'hui dans Le Monde, par mon ami et voisin Vincent Durupt. C'est ici (attention, le lien ne sera plus valable après quelques jours).
...Lire l'article
Commentaires 0

Nautilus le magazine - 1% pour la planète - Qui sommes nous ? - Nous contacter - S'abonner - Partenaires - Politique de données - Mentions légales