La photo de mer de la semaine
S'abonner à la photo du lundi
(100% Gratuit)
Sondage
L'énergie marine peut-elle être un recours?
|
Le Japon annonce la suspension de la chasse à la baleine
On se croirait dans une fiction hollywoodienne. Dans cette bataille navale d’un nouveau genre tout y est, les ruses et les coups bas, les courses-poursuites, les espions électroniques, les ballons captifs équipés de caméras et de radars, le tout dans les eaux inhospitalières de l’Antarctique. Ce qui cloche peut-être ce sont les armes : bataille de canons à eau, fumigènes et boules puantes, là évidemment ça ne fait pas trembler grand monde. Pourtant il s’agit bien d’une guerre à laquelle se sont livrées les troupes écologiques de Sea Sheperd, derrière leur célèbre leader Paul Watson, et la flotte baleinière japonaise, forte de quatre navires dont un bateau-usine, le Nisshin Maru. Cette guerre entre idéalistes farouchement déterminés à empêcher la chasse à la baleine et l’armada japonaise dure depuis longtemps mais, ce mercredi 16 février, le meneur écologiste Paul Watson a pu savourer sa première grande victoire. À force de harcèlement, sa flottille de trois bateaux, dont un trimaran ultra-rapide, a réussi à faire renoncer les Japonais à leur campagne de chasse. À mi-chemin entre la course-poursuite et le jeu de cache-cache, la poursuite durait depuis le 23 décembre dernier. Et la flotte écologique n’a jamais lâché prise. À plusieurs reprises le bateau-usine nippon a échappé aux écologistes en fonçant dans les glaces, là où les hommes de Sea Sheperd ne pouvaient le suivre. Chaque fois les 88 volontaires ont retrouvé la trace de l’un des quatre bateaux japonais. Parfois avec de la chance. Parfois grâce aux espions électroniques qu’ils avaient réussi à poser sur les bateaux. Tenu à l’écart des trois navires harpons japonais, le Nisshin Maru est finalement rentré au port avec "seulement" une trentaine de baleines dans ses cales, loin des 1000 cétacés que s’est auto-octroyé le Japon, pour la recherche scientifique, cela va sans dire. La bataille est sans aucun doute gagnée pour les défendeurs des monstres des mers. Cela dit, la campagne se terminant officiellement mi-mars, les Japonais auraient tort de croire que, fort de cette victoire, Paul Watson relâchera sa vigilance. « No compromise » était le nom de la campagne de Sea Sheperd, c’est dire si on peut compter sur sa détermination.
|
Aucun commentaire pour cet article | |
|
|
Le Spitzberg (Svalbard) vers 1890-1900.Photo Librairie du Congrès, Washington.
On se croirait dans une fiction hollywoodienne. Dans cette bataille navale d’un nouveau genre tout y est, les ruses et les coups bas, les courses-poursuites, les espions électroniques, les ballons ...
Décidément on ne parle que de lui. Ou plus précisément de la grande famille du calmar, qui compte rappelons-le plus de 300 espèces. Dernièrement, deux spécimens ont particulièrement attiré ...
Un papier sur l'Abeille-Bourbon, aujourd'hui dans Le Monde, par mon ami et voisin Vincent Durupt. C'est ici (attention, le lien ne sera plus valable après quelques jours).
Certains ne se lassent pas de ses sauts majestueux, d’autres en veulent aux énormes quantités de graisse qu’elle renferme. Il en est un qui s’intéresse à l’organe noble de la baleine à ...
|